
Backlash ou l’expérience de spectatrice de Cassandre
Le 20 mars dernier, Cassandre, lycéenne en 1ère au lycée Jean Guéhenno interviewait Bérangère Notta à l’origine avec Guillaume Doucet, de la pièce « Backlash ». Elle nous présentait alors, les intentions de la compagnie et l’origine du spectacle.
Cassandre revient sur son expérience de spectatrice du 6 mai dernier.
« Tout d’abord voici ce à quoi je m’attendais. Je pensais que le personnage de Danny allait interpeler le public, qu’il y ait un échange énergique de questions-réponses. Je savais qu’il y allait avoir des moments de danse et donc j’imaginais que ces moments représenteraient une sorte de folie. J’imaginais aussi que Danny allait changer de ton au fil de la pièce, un ton de plus en plus grave. Je pensais également qu’on allait suivre un morceau de la vie de Danny, qu’on le verrait faire les actions. Au vu du synopsis de la pièce, je ne savais pas du tout comment l’histoire allait finir, finalement elle s’est terminée dans un contexte tragique.
J’ai observé avant le commencement de la pièce que, pour décor, la compagnie a opté pour un grand tapis posé au sol, un écran projetant juste une lumière. Le comédien, Philippe Bodet, était dans l’espace des spectateurs lorsque le public s’est installé. Quant à la lumière, l’espace de Juliette Drouet est équipé de projecteurs venant du plafond ainsi que des éclairages venant des côtés de la scène, pouvant faire penser à des chandeliers. Pour en revenir au personnage de Danny, il est accoutré d’une chemise.
Cette chemise représentera pour moi, les moments de pause puisqu’en effet, il y a des incrustations vidéo à plusieurs reprises au cours du spectacle, et lors de leur diffusion. Danny remonte les manches de la chemise comme pour montrer que les vidéos l’habillent d’une nouvelle manière. Faisant moi-même du théâtre, j’ai été amené à apprendre des répliques de texte de théâtre. Dans cette approche, Philippe Bodet m’a bluffé. Je me dis que l’apprentissage du texte si conséquent d’un seul-en-scène doit être assez compliqué. Ainsi, j’ai relativisé quant à mon nombre de répliques dans la pièce que je joue actuellement et me suis dit qu’il y en a d’autres qui doivent apprendre 1h30 de texte. »



![SANDRA NKAKE [Elles]](https://centreculturel.fougeres-agglo.bzh/wp-content/uploads/2026/06/Couverture-Elles-2.jpg)


